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2010/09/01

Une p'tite vite dans la grande ville

J'étais partie en mission spéciale. Pour la journée, un aller-retour dans mon avant-dernière cité d'adoption. Là où je n'avais pas foulé le sol en plus de deux ans...


Et pendant mon absence, premier constat: ils ont tout changé le centre-ville!


J'avais parlé de mon projet spécial, tentant tant bien que mal d'en préserver le secret, toute la soirée lundi sur Twitter. L'anxiété, la nervosité, le stress quoi! Je ne me sens pas prête à dévoiler encore la nature de cette mission, mais ça viendra. Ce que je peux dire à ce moment-ci, c'est qu'il était prévu que j'en fasse l'objet d'un blogue ou deux. Et que pour moi si c'est peut-être la grosse affaire, ce ne le serait peut-être pas pour vous, je ne veux surtout pas vous désappointer...

Mais comme il m'arrive d'être atteinte du proverbial syndrome de la page blanche, plus souvent que je ne le voudrais malheureusement, cette fois-ci je déborde de sujets que je voulais étaler sur ces pages de blogue.

Entre l'anniversaire de naissance de fiston lundi et aujourd'hui qui m'est une journée tout aussi spéciale, ces jours recèlent déjà de leurs lots d'émotions particulières et diverses.

Pour l'instant, je veux surtout dire merci à deux amies blogueuses-gazouilleuses-partisanes-de-mon-équipe-de-hockey-préférée: Julie et Laura. Nous avons si peu et tellement en commun. Mais elles m'ont fait sentir des leurs hier soir et m'ont légué un brin de leur fougueuse jeunesse. Il faisait chaud, humide et j'étais mentalement épuisée, mais j'ai vraiment passé avec elles une très belle soirée.

Parfois on dit que ces amitiés virtuelles ne sont qu'illusoires, je ne crois pas que c'est le cas.

Et maintenant, toutes ces idées, ces sujets de blogue me trottent encore en tête... je vais aller les scribouiller vite vite dans un pense-bête quelconque avant qu'ils ne se sauvent dans ce néant si épeurant.

Ça peut être tellement frustrant par bouts, avec moi souvent c'est comme ça: tout ou rien. Et le tout, il est tellement tellement enivrant.



2010/07/12

Merci maman (pour la vie)

Mon odomètre a complété un autre tour de cadran il n'y a que quelques heures à peine. Mais si certains me disaient qu'hier était ma journée, je n'avais qu'une seule personne en tête depuis les auores: celle qui m'a donné la vie.

Bien que je pense à elle chaque jour, trop d'anecdotes anodines m'ont ramenée à elle avec une telle intensité ces derniers jours, ces dernières heures.

En classant des images prises récemment, je me suis revue choisir une marguerite dans un champ pour la lui offrir, trop simplement, maladroitement, avec tout ce que j'ai d'amour et d'affection.



Je n'ai pas soixante ans encore. Je ne suis pas un homme. Mais pour moi elle était plus forte que mon père. Alors ne vous surprenez pas que je choisisse ces mots dits par un homme à son père, parce que de moi à elle c'est ainsi que nous nous sommes ultimement comprises il y a quatre ans, alors qu'elle rendait lentement cette vie qu'elle m'avait transmise...


Le jour où quelqu'un vous aime... il fait très beau

Ce que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots
Le jour où quelqu'un vous aime il fait très beau
Je peux pas mieux dire, il fait très beau






Et cette dernière journée d'anniversaire, comme de coutume, il a fait très très beau.

2010/02/04

La rédemption...

... commence aujourd'hui. Faute corrigée sera-t-elle pardonnée?

Je saurai éventuellement me défaire du cerne résiduel de la honte. C'est quand même à ma langue que je dois mes plus grandes excuses. Je tâcherai d'être plus digne de ce cadeau, l'un des plus beaux que m'ont légué mes parents.

À tout le moins, merci Anonyme au coeur samaritain.