Aucun message portant le libellé gardien de but. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé gardien de but. Afficher tous les messages

2010/09/12

Dur dur d'être Carey

Me semble que c'est déjà assez difficile d'être gardien de but dans la ligue nationale.

Mais être le top prospect de moins de 25 ans de mon équipe de hockey préférée, ayayaye.

Un de mes blogues préférés pour ses trucs sur le CH, son histoire et autres anecdotes, Eyes on the Prize, publiait récemment une série portant sur les 25 meilleurs espoirs des Canadiens âgés de moins de 25 ans. Carey Price a été choisi par leur panel d'experts en tête de liste.

Étrangement, alors que rage depuis quelque temps une sorte de psychodrame opposant les médias traditionnels aux blogueurs, une station de radio probablement en manque de nouvelles, ratisse ces mal-aimés pour reprendre leur matériel. Ce n'est pas un mal en soi, ils aident du coup à les faire connaître ces blogueurs trop souvent mésestimés.

Mais ce qui m'a fait vraiment sursauter, c'est la coquille...



Oui, on n'en doute aucunement, CKAC – à l'instar des autres médias et nombreux partisans – aura son oeil sur le « Price » cette année.

Allez, Carey, moi j'ai confiance en toi.

2010/03/31

La politique, comme le hockey: des histoires de fous

Je m'adonnais à réfléchir lundi dernier – oui, ça m'arrive de temps à autre – alors que mon maire était sous les projecteurs et soumis à la scrutation du peuple et des médias. J'en suis arrivée à la conclusion que Régis Labeaume et Carey Price livrent un seul et même combat: celui de la psychothérapie de groupe présidée par médias et peuple.

Oui, hockey et politique, c'est toute une confusion des genres. Richard Labbé nous l'a rappelé lundi dans son papier sur le joyau de mon équipe de hockey préférée.

«La première chose qu'on m'a fait remarquer au repêchage de 2005, c'est que le travail le plus difficile au Canada, c'est premier ministre. Le deuxième, c'est gardien de but pour le Canadien de Montréal. C'est un journaliste qui m'avait dit ça.»
– Carey Price

D'ailleurs dans son traité quasi scientifique, monsieur Labbé tentait d'y cerner la psyché du jeune gardien de but, le qualifiant même de “cas”.Une étude sérieuse presque, si l'on juxtapose le morceau du journaliste à cet exposé sur le langage corporel du jeune cerbère rédigé par un associé du Sportno.

Parallèlement à tout ça et en diffusion quasi simultanée – OK, 24 heures c'est looong dans les internets, mais bon – v'là t'y pas que le Napoléon de la Grande-Allée est soumis au même traitement psychanalytique traitement psychiatrique par un blogueur qui s'assume. Puis ce matin, Yves Boisvert, un chroniqueur à la plume toujours captivante offre au maire de ma ville une thérapie à 5 sous, clin d'oeil charmant s'il en est un à la Lucy de M. Schulz...




Ceci dit, je n'ai jamais voulu – ou pu, vraiment – prendre position dans le débat opposant le prince Slovaque au joyau Brittano-Colombien, mais je peux certainement m'assumer et prendre position indéfectible sur un point: je préfère Carey Price à Régis Labeaume. Je vous l'ai déjà dit, j'ai toujours eu un faible pour les gardiens de but...

Je dois vous quitter momentanément, c'est presque l'heure de ma prochaine session de psychothérapie. À plus tard... peut-être.

2010/01/25

Décisions, décisions

Normalement, je préfère garder un ton plus léger dans mon blogue. Toutefois tout ce psychodrame de cerbèrhérésie commence à miner mon moral de partisane du Canadien de façon assez sérieuse. Je dirais même grave. Je fais des poussées d'urticaire juste à entendre ou à lire des reportages, commentaires et autres numéros de cirque télédiffusés où l'on fait la thérapie de groupe publique d'un joueur de mon équipe de hockey préférée. Ça devient ridicule lorsque le «groupe» dans «thérapie de groupe» fait davantage référence au nombre de «psys de salon» qu'au nombre de patients sous observation. Je sais, je sais, il y a eu les Dryden/Larocque, les Roy/Hayward et tous les autres. Mais je crois que la faune de meneurs de claques médiatiques locale est dangeureuse et sombre dans de nouveaux gouffres. Heureusement, il y a des exceptions qui font abstraction de toutes les auscultations extrêmes auxquelles est soumise mon équipe de hockey préférée. Mais cette fois-ci j'ai décidé d'emprunter la voie de la raison avec une voix neutre et objective, la voix d'un expert qui est détaché de notre si beau pays mais tellement compétent en matière de hockey: Elliotte Friedman de Hockey Night in Canada de la CBC.


Avec sa permission, j'ai traduit le contenu de son dernier billet hebdomadaire du lundi, ses propres notes hebdomadaires du lundi que l'on retrouve ici :
Time for Canadiens to consider trading Price . Alors voici, lisez un vrai et si vous voulez continuer à croire tous nos « bons experts » meneurs de claque médiatiques, allez-y mais s'il vous plaît tentez de faire certaines nuances ayant trait à l'objectivité de ceux-ci: – oh, je me suis permis d'insérer une couple d'annotations dans le texte : elles sont en italique.


Il y a une dizaine de jours, comme rapporté dans son blogue, Friedman avait demandé à un dépisteur son avis sur la situation. Le dépisteur lui avait répondu: si Halak était disponible 10 DG seraient intéressés, si c'était Price il y en aurait alors 29. Friedman a alors été confronté à ce sujet, sans surprise, par Allan Walsh, l'agent de Halak.


La semaine dernière, Friedman qui assistait au match contre St-Louis où Price a accordé un mauvais but en prolongation, a refait le même exercice et a demandé à un autre dépisteur lequel gardien il prendrait. Après quelques secondes de réflexion et de contorsion faciale, il a répondu: "Price".

Friedman est d'avis que le Canadien devrait transiger Price.

Un gardien de but de concession

Mais il reconnaît la réticence de Bob Gainey. Friedman dit que le potentiel de Price est évident. Il n'a que 22 ans et c'est ce gardien qui avait volé le championnat junior contre les ÉU et qui avait gagné la coupe Calder deux mois à peine après son entrée sur le circuit professionnel.

Aussi, Price a un avantage de taille (dans le sens de stature) sur Halak et la tendance du jour est le gros gardien. Il regarde Marty Turco et voit un joueur qui a encore toute la passion et le désir de jouer. Toutefois, son plus gros défaut est d'être petit. L'an prochain, l'équipement des gardiens sera déterminé par la taille de ceux-ci (oh, j'ignorais cela!). Ce qui ne sera pas une bonne chose pour lui.

Gainey pourrait envoyer un gardien de concession vers d'autres cieux. Il ne doit pas y avoir de pire sentiment pour un DG. (notez ici, il ne nomme pas qui est ce joueur de concession)

Encore là, une chose milite en faveur de Halak: en ce moment,il est meilleur que Price et il donne à Montréal une meilleure chance de gagner. Ce qui devrait être la raison numéro un. Mais il y a aussi d'autres considérations.

Peu importe ce que tout le monde dit de ces deux gars-là qui en tirent le meilleur profit possible, c'est une situation peu confortable. Ils veulent tous les deux devenir numéro un, et pire encore, les deux pensent qu'ils devraient être numéro un. Lorsque vous avez un jeune cerbère qui vit cela dans ses débuts comme gardien partant, il a besoin d'un suppléant d'expérience (qui devrait comprendre aussi son rôle) pour l'aider dans les mauvaises passes. Ces deux types-là n'en ont pas et des gens qui en savent bien plus que [Friedeman] sur le sujet pensent que ç'a pu affecter le développement de Price.

Price devrait avoir une bonne valeur sur le marché

Aussi, on a vu Gainey dans une sortie, ce qui lui est peu souvent caractéristique, admettre avoir offert Halak à Philadelphie. Il y a eu des discussions avec Dallas aussi. Qui sait exactement combien d'autres ont été approchés ? Le fait que Halak est toujours vêtu du Bleu-Blanc-Rouge nous dit que les Canadiens n'ont pas grand-chose qui leur est offert en retour. Pensez-vous qu'ils se font offrir des pinottes pour Price ? Jamais de la vie.

Gainey pourrait tenir un encan silencieux. Peut-être que quelqu'un devrait accepter de prendre un autre salaire en plus du gardien. Peut-être pourrait-il recevoir en retour deux ou trois joueurs ou choix de repêchage. Au moins là, il y a de belles options.

Les deux gardiens seront agents libres avec restriction à la fin de la saison et il est assez difficile de déterminer la valeur de chacun d'eux. Ce qui permet à Montréal de comprendre ce qu'il détient en Halak. Est-il un numéro un légitime ? Il semble qu'il pourrait l'être, mais rien ne répond mieux à une telle question que d'être partant dans 25 matches en route pour les séries.

Plus important encore, l'organisation doit envisager la possibilité que Price ne se développe pas à Montréal (l'hostilité de certains partisans à son égard aidant). Regardez bien comme il faut les faits saillants d'il y a trois ans et comparez-les à ceux d'aujourd'hui. Il n'est plus du tout le même type qui était si confiant alors. Il en est à son deuxième entraîneur de gardien et il a besoin d'un nouveau départ.

La transaction serait bonne pour lui. C'est un risque, mais celle-ci pourrait aussi être bonne pour Montréal.

2010/01/10

Jaro, tu m’inquiètes

Ah ces histoires de cerbèrhérésie se poursuivent et plusieurs doutent de la force du mental de notre précieux joyau Pricey pendant qu'on acclame le contrôle psychique sans faille du brave héros Jaro…

Mais je suis inquiète. Plus encore, comme Robert Gainey au lendemain du Darkest Night in Habs History, je suis très inquiète.

J'ignore si c'est l'extase de la victoire qui lui monte à la tête, les préjugés défavorables que certains médias entretiennent à son sujet, ou la confusion qu'ils tentent d'instiller dans l'imaginaire sportif d'un peuple, mais on a pris le sympathique Slovaque en flagrant délit d'hallucination géopolitique au lendemain de son dernier blanchissage: il s'est revu, momentanément, dans une Tchécoslovaquie réunifiée. Pire encore, l'ennemi de la veille arborait un héros Tchèque devant son but…



Suite à la victoire par blanchissage sur les Panthers de Floride, le 7 janvier
2010, Jaro le héros rêve aux jours d'antan.
The Gazette, 8 janvier 2010


Mais heureusement, un expert dans la force du mental, étrangement à l'emploi des mêmes médias qui jouent finalement dans la tête de tout le monde, nous rassurait récemment. Il nous apprenait que mon équipe de hockey préférée avait embauché un expert dans la force du mental, le bon docteur Scott. Il va sûrement aider nos deux gardiens de but.



Dernière heure:
Il faut maintenant s'inquiéter de Robert. L'expert dans la force du mental de RDS le dit. Ça doit être vrai.


Finalement, c'est peut-être moi qui ai besoin d'un psy. Je m'inquiète trop.

2009/12/30

Une trêve de cerbèrhérésie ?

J'en ai assez de cette guéguerre de cerbères. Je les aime tous les deux – certains diront que j'aime tous les cerbères, mais bon, je leur répondrai alors «tant qu'ils endossent la Flanelle» – en ordre alphabétique ou en sens anti-horaire, Carey et Jaro, Jaro et Carey…


Voilà. C'est dit. Peut-on faire la paix entre toutes les factions?


Salut Gilles Carle, Stéphane Venne et Isabelle Pierre

extrait Les Mâles – Le temps est bon

2009/12/28

Jaro, le héros tchéquouslovaque


Mon équipe de hockey préférée c'est comme presque les Nations Unies: on y retrouve entre autres des Russes, des Biélorusses, des Tchèques, des Slovaques ainsi que les incontournables États-uniens et Canadiens parmi lesquels quelques trop rares pure laine Québécois.

Mais nous avons la seule équipe de la LNH qui compte un Tchéquouslovaque. Oui, oui, c'est vrai puisque c'est RDS qui le dit.


Ou bien RDS voyage dans le temps. Comme ils le font dans un même épisode de Star Trek, RDS voyage dans le temps dans un même article.



Oui, j'allais oublier... Bravo Jaro!

Et Pricey, je t'aime encore.

2009/11/10

Je suis une twit

Je suis une twit.

Oh, j'ai bien un compte sur Twitter. Et j'en ai un autre aussi sur Facebook avec rien dedans. Parce que je ne suis pas encore sûre que ces trucs-là pourraient effectivement rendre ma vie plus facile ou encore plus agréable.

Bien sûr, je sais mieux que d'aller écrire des choses pas trop gentilles au sujet de mon patron sur Facebook. Quoique… n'en ayant pas (de patron), ce serait un peu ardu pour moi de le faire. Mais je suis sûre que vous comprenez ce dont je parle. L'idée de voir un jour toutes les possessions virtuelles que j'aurais éventuellement investies à cet endroit, l'idée de les voir un jour être utilisées contre moi-même si je décidais de m'en désister, ça ne m'attire pas. Je suis comme ça. Oh, il y a des recours et des procédures bureaucratiques diverses qui peuvent éventuellement en arriver à régler ces disputes de propriété intellectuelle et d'accès à l'information, mais disons que les succès mitigés de certaines institutions créées pour justement nous protéger des autres et de nous-mêmes me laissent froide. Rien qu'à penser à l'AMF ou au Ministère de la Santé et des affaires sociales (ainsi qu'à son actuel ministre), je rêve soudainement à mon prochain traitement de canal…

Et Twitter… que dire après cette farce-plate-pas-préméditée-du-tout-mais-qui-tombait-à-un-pas-pire-moment-pareil du monsieur Walsh qui voulait brosser la robe de son poulain pour qu'elle reluise d'un plus brillant éclat qu'elle ne luisait réellement. Surtout après avoir déclaré solennellement dans un forum de discussion que je fréquente – avant même que je ne prenne connaissance de cette manifestation stupide de l'homme dans un débat cerbèrhérétique :

Ceci étant dit, je préfère me concentrer à trouver des moyens de m'améliorer moi-même que de rabaisser les autres afin de mieux justifier mon existence. C'est pas la panacée, mais ça aide à vivre plus agréablement...

Twitter, pardi ! Comme cette madame Palin qui, sans même avoir envoyé un seul de ces messages, compte près de 10 000 «suiveux». Peut-on me dire en quoi consiste la base de cette hystérie collective ? Je peux voir l'utilité d'un tel instrument qui permet de transmettre un message court et bref à un groupe d'amis ou connaissances dans le but d'informer sur ses projets ou intentions. Comme l'utilisation de textos ou encore celles de ces radios émetteurs-récepteurs fort appréciées dans les caravanes routières multivéhiculaires… Fort pratique aussi pour recevoir les grands titres de nouvelles en développement que l'on veut suivre assidûment. Mais quant à moi, de telles pratiques comme celles des agents Walsh et «suiveux» de Palin viennent tout gâcher par dilution dans l'absurde.

Il faut dire que Twitter, le phénomène, m'intrigue. Tout comme les Blackberry depuis leur inception, mais ça c'est une autre histoire. Je disais donc : Twitter m'intrigue. Tenez, pas plus tard que la semaine dernière, en allant féliciter une journaliste que j'aime bien pour l'inauguration de son nouveau blogue, je me suis retrouvée en plein TweetUp ! Faut le faire.

Bon, avec tous ces hyperliens qui me fascinent – je suis une linkomane avertie, j'ose vous le rappeler – j'ai croisé ce Nicolas qui tweete. Et il m'a même dirigée vers un endroit pour mieux maîtriser l'art du gugusse qui piaille. Malheureusement, je n'ai pu donner suite à ses bons conseils qui d'un coup d'œil furtif semblent très très bien pour mon initiation à la chose. Mais c'est partie remise.

Pour l'instant, il faudrait vraiment que je me concentre sur le design et la mise en page de ce blogue que vous lisez. Ou récupérer-recycler-réutiliser ces vieux billets qui ont perdu leur foyer d'origine afin de vous me convaincre que je suis une auteure prolifique.

À plus tard !

2009/11/01

Bas les masques: hommage à un homme son masque et sa cité



C'était l'Halloween hier et je voulais souligner le jour à ma façon à moi.



Je n'avais pas de citrouille à décorer, seulement un clavier sous mes doigts. J'aurais pu simplement afficher cette photo et aller prendre un café, satisfaite de ma journée...Mais ç'aurait été trop facile. M'inspirant donc des mots-clé du jour, hockey, Halloween et masque, ainsi qu'un clin d'oeil bien Glorieux car aujourd'hui aussi était une journée spéciale, honorant le demi-siècle du masque qui a changé la face du hockey.





Nombre de productions ont rendu hommage ces derniers jours à l'une des grandes inventions ayant révolutionné le sport de mes glorieux et rendu encore plus unique l'un de ses vaillants guerriers. Étant donné ma passion ou la vénération toute naturelle que je porte à ces hommes masqués, il m'aurait été difficile en ce jour de passer à côté. Ainsi voici mon simple hommage, à l'homme, sa ville et quelques tranches de vie.
Tout comme cet ancien premier que plusieurs préféreraient oublier, je suis une p'tite fille de Shewennigan. En fait, j'y ai passé mes plus belles années... même si à l'époque mon territoire marqué s'appelait davantage Grand'Mère ornée de la très élégante apostrophe plutôt que ce banal trait d'union aujourd'hui recommandé....
Oh bien sûr il y a un ministre dit premier mais aussi cet autre numéro 1 qu'on avait baptisé the Snake, cet autre p'tit gars de Shawi: Jacques Plante. Comme fan du Canadien je ne peux dire l'avoir vu vraiment endosser le tricolore étant donné mon âge, j'ai fait mes premiers pas partisans – et non pa-partisans – avec le tandem Vachon-Worsley. .Parce que dans la vraie vie, je n'ai que quelques mois de plus que l'âge du masque officiellement fêté demain.





Il est impossible grandir au Coeur de la Mauricie sans considérer Plante comme le héros de la place sinon l'un parmi ses plus grands. Je ne peux même pas prétendre avoir connu son monument le plus célèbre dans mon patelin d'adolescence, cette vieille bâtisse qui trône encore rue Broadway dans la cité de l'énergie. C'était plutôt l'Auditorium municipal de Shawi que j'ai fréquenté à l'époque pour les games des Dynamos – les anciens Cats comme ils étaient connus alors – davantage pour des bands rock tels Morse Code Transmission, plus tard amputé à Morse Code – dans un souci de concision marketing? -- et souvent pour des motivations qui avaient plus à voir aux joueurs qu'au sport lui-même.


Hé oui, l'Aréna Jacques Plante n'a hérité du nom qu'en 1994 bien longtemps après que j'eusse décidé d'établir mes pénates aileurs, ailleurs, et puis encore ailleurs... Même là, il a cédé l'adresse des Cataractes au tout nouveau centre Bionest l'an dernier.

Signe des temps modernes, bien que Jacques Plante n'aie jamais évolué dans l'aréna qui porte son nom, on ignore quelle sera la vocation de l'édifice à long terme. Beaucoup de discussions ont eu lieu savoir comment continuer d'honorer ce grand fils de Shawinigan, suite au déménagement officiel des Cataractes de la LHJMQ dans leur nouveau domicile le Centre Bionest. Une idée de parc ou de place publique était supposément considérée par le service toponymique de la ville Mauricienne.





En attendant, la nouvelle mascotte de l'équipe de hockey dévoilée en début de saison 2009-2010, Shawi, porte un chandail numéro 1 pour faire honneur da grand cerbère.Alors c'en est ainsi pour mon hommage à Jake the Snake...
Ou presque. Je viens d'avoir une pensée pour ma chère défunte mère, pour qui le mot serpent rimait l'horreur des pires films d'épouvante...










Les points bonis
L'anecdote musicale... avec ou sans courroie de transmission.



Liens d'intérêt
L'hommage des Canadiens au premier demi-siècle du masque et à son créateur, Jacques Plante

Site officiel des Cataractes de Shawinigan

Le site de Kevin Jordan,
The QMJHL Arena and travel guide, un guide de voyage exhaustif sur les destinations du circuit courteau

Prog Archives, ma découverte du jour, un merveilleux voyage temporel... leur page sur Morse Code Transmission, souvenirs garantis: écoute de morceaux choisis sur MP3